10 activités de plein air pour reconnecter avec la nature

10 activités de plein air pour reconnecter avec la nature

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La vie a bien changé ces derniers temps, mais une chose est certaine: un grand nombre d’entre nous semble avoir développé le besoin de reconnecter avec la nature. Là où nous nous remplissons les poumons d’air frais et les yeux de paysages majestueux. Survol de dix activités pour mieux profiter de l’extérieur, que vous soyiez déjà mordu ou que vous fassiez partie des nouveaux initiés.

 

Sortir des sentiers battus

Ce qui est bien avec la randonnée ou la course en sentier, c’est qu’il est possible de la pratiquer une bonne partie de l’année et de s’écarter enfin des clichés, où seuls les « randonneurs purs et durs » osaient s’enfoncer dans les allées boisées. « Durant les débuts de la période de pandémie, en 2020, j’ai fait plusieurs randonnées. J’ai aperçu une quarantaine de voitures garées dans le stationnement à mon arrivée alors qu’avant, je n’en voyais que cinq. Les gens veulent davantage profiter de la nature », relate Vincent, un randonneur et un pêcheur à la mouche qui aime s’évader là où il peut respirer l’air salin. Maintenant démocratisée, la randonnée peut être effectuée en région urbaine comme éloignée. Mais qui dit démocratisation, dit achalandage. Lancez-vous le défi d’arpenter de nouveaux endroits et évitez de fréquenter les montagnes et les sentiers trop populaires question de donner un répit à la faune et la flore.

La beauté de la randonnée? Cela n’exige pas d’être en parfaite forme physique ni d’acquérir trop d’équipement. Il n’y a pas d’âge pour devenir un nouveau marcheur. Comme les voyages outre-mer sont limités, la grosse tendance est de faire des expéditions d’une journée ou de rayonner, c’est-à-dire d’effectuer une randonnée de courte durée en revenant dormir chaque soir à son campement . Puisque nous ne nous rendons plus très loin pour prendre un bol d’air, nul besoin de trimballer un poids lourd sur ses épaules ; des collations, une paire de bas en extra, un coupe-vent et une bouteille d’eau suffisent. Privilégiez des sacs à dos de randonnée d’une capacité de 20 à 40 litres ou de petits sacs avec un réservoir d’hydratation. Voyager léger, n’est-ce pas là la liberté?

 

Sauter à l’eau

Pourquoi ne pas tenter un sport nautique comme le kayak et la planche à pagaie (SUP) qui ont connu une croissance fulgurante en 2020 ?

Si ces activités exigent un certain équilibre et une habileté à manœuvrer les engins flottants, cela s’apprend assez rapidement. Et votre niveau de confiance se bâtira à chaque sortie sur l’eau. « Je me suis récemment initiée au kayak et je me suis dit que j’étais vraiment sur mon X quand j’ai réalisé que je souriais toute seule, ma pagaie en mains et des sons de clapotis comme trame de fond », raconte Stéphanie, une Montréalaise qui songe à migrer près d’un lac.

Pour tenter le kayak, visitez le parc de la Rivière-des-Milles-Îles, entre Rosemère et Laval, qui propose une descente relativement aisée en suivant le courant. Pour la planche à pagaie, réservez auprès d’Aventure Quatre Saisons pour effectuer un parcours de 15 km sur la rivière Rouge, à Mont-Tremblant.

Si l’expérience vous plaît et que vous avez l’intention de flotter chaque été, l’achat d’une planche à pagaie (gonflable ou rigide) ou d’un kayak est un investissement qui en vaut la chandelle.

Autrement, vous pouvez aussi vous mouiller sans avoir à naviguer en vous initiant à la pêche à gué (sur un quai ou au bord de l’eau) ou la pêche à la mouche. « J’ai hérité de la canne à pêche à mon grand-père, donc j’ai essayé la pêche à la mouche, en Gaspésie. On est dans le mouvement et il n’y a pas de chaloupe qui nous sépare de l’eau. Là, on est vraiment connecté avec la nature », témoigne Vincent. Si la pêche estivale ne suffit pas, il y a toujours la pêche blanche (pêche sur glace), pour tenir jusqu’au printemps.

Avant de lancer une ligne, prémunissez-vous d’un permis obligatoire et consultez les périodes de pêche et les restrictions. Il est aussi recommandé d’accompagner un pêcheur aguerri, ne serait-ce que pour savoir comment manier un moulinet. À essayer : la pêche au bar rayé en bord de plage ou depuis un quai à Barachois et à la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie, et la pêche blanche à la pourvoirie Hosanna, à Trois-Rives.

 

Choisir son camp

Vous voulez sortir de la ville et vous isoler un brin? Sortez de votre zone de confort et adonnez-vous au camping ou au canot-camping. Et il y en a pour tous les goûts, que vous préfériez les terrains aménagés avec services ou les terrains de camping sauvage loin de tout. « Les gens ont eu une prise de conscience et ceux qui ont aimé leur expérience en plein air en 2020 voudront la poursuivre lors des années à venir », confie Joey Trudel, spécialiste du plein air, chez SAIL.

Si vous avez déjà flirté avec le camping et que vous vous êtes senti dans votre élément, il peut être avantageux d’acheter du matériel que vous pourrez réutiliser année après année. Camper en faisant des choix minimalistes, durables et économiques, c’est possible. « Troquez le matelas gonflable très épais contre un plus petit tout léger, par exemple. Il y a aussi des bannières, comme la marque maison SAIL, qui offrent des produits de bonne qualité à des prix abordables », ajoute-t-il. Parmi les autres essentiels à apporter, il y a la tente, le sac de couchage, l’ensemble de chaudrons, les accessoires pour faire un feu, la glacière, etc.

Pour les moins frileux, tentez le camping d’automne ou d’hiver! C’est une expérience unique qui permet d’apprécier les joies de dormir en nature, les foules en moins et la vue sur les couleurs automnales ou la neige en plus, et dans une version encore plus intense. À vivre au moins une fois dans votre vie!

 

Capturer le moment présent

L’initiation à la chasse au petit gibier — comme la perdrix, le lièvre, la caille, etc. — est en hausse de popularité. Et ce n’est pas surprenant, car « la chasse permet aussi de préserver une distanciation sociale et de vraiment décrocher, sans accès au réseau wifi… C’est une super activité à pratiquer en couple », explique Claude Bissonnette, gestionnaire des achats chasse et pêche, chez SAIL.

La chasse, qu’importe le type de proies, est réglementée. Non seulement il faut détenir un permis de chasse valide, mais il faut également obtenir un certificat de chasse, obligatoire au Québec, après avoir suivi des cours sur la sécurité, le maniement et la possession d’armes à feu, et l’initiation à la chasse. En plus d’une arme à feu ou d’une arbalète, et des accessoires pour perfectionner son tir, un manteau et des bottes de chasse assez chaudes sont indispensables puisque l’activité se pratique généralement entre les mois de septembre et décembre. Et prévoyez le coup, « en réservant votre place dans une pourvoirie au moins un an à l’avance », ajoute Claude Bissonnette.

 

Faire boule de neige avec une activité de plein air hivernale

Pour arrêter de pester contre les hivers québécois, il faut oser sortir de la maison et explorer les contrées enneigées, car c’est l’ultime façon d’en apprécier la beauté. Rien de mieux que de pratiquer la raquette à neige pour le constater.

Avant de vous y adonner, prenez le temps de bien magasiner vos raquettes à neige en fonction du poids que vous prévoyez transporter sur votre dos et selon la région où vous voulez aller marcher, car il se peut que les crampons soient utiles à votre traversée. Puis, assurez-vous que votre manteau, vos pantalons, vos bottes et autres essentiels sont suffisamment chauds et résistants au froid, comme vous passerez plusieurs heures à l’extérieur.

Autrement, si vous préférez la vitesse, le ski de fond permet de faire travailler le système cardiovasculaire, à condition de maîtriser quelques bases, comme les techniques de montée, de descente et de transfert de poids.

Si vous penchez vers le ski de fond, vous voudrez certainement tester le sentier de 14 km du parc-nature du Cap–Saint-Jacques, à Montréal. Si on préfère essayer la raquette, on arpente les sentiers allumés par des flambeaux au parc national du Bic, près de Rimouski.

Peu importe le sport hivernal qui vous transporte là où vous aimez vous dégourdir, pensez à apporter des provisions, de l’eau, un briquet, une boussole, une lampe de poche et des couches thermales de plus. Que vous ayez froid aux yeux ou non!

 

Se ressourcer sans déranger

  1. Préserver la nature, un geste à la fois. Éviter de laisser ses empreintes, où que vous alliez, en ramassant vos déchets et en privilégiant des contenants réutilisables pour transporter de l’eau, des noix, etc.
  2. Se tourner vers des marques écoresponsables et préconiser l’achat local lors de la prochaine virée en magasin comme SAIL, une entreprise fièrement d’ici, qui offre une variété d’articles de marques québécoises et canadiennes.
  3. Défricher de nouveaux chemins et esquiver les lieux de plein air trop populaires afin de laisser la nature se régénérer.

 

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Article produit en collaboration avec Hooké

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